Qui êtes-vous ?

Ma photo
une diététicienne, installée au pays du reblochon (Thônes) depuis 2006. Vous pouvez me contacter au 04.50.51.86.85 ou par mail, amandine.caullireau@gmail.com.

mardi 23 mars 2010

Sirop de glucose & de fructose

Un petit message d'alerte pour attirer votre attention sur le présence de plus en plus forte du mélange sirop glucose / fructose.

Le sirop de glucose est un sirop de maïs à haute teneur en sucre.
Selon sa composition, il pourra avoir plusieurs utilisations, les plus courantes pour nous étant les sodas ou autres boissons sucrées et les pâtisseries (gâteaux) industriels.

On connaît le danger du sirop de glucose, globalement, il détruit le pancréas et favorise le diabète de type 2. On remarque une augmentation de ce type de diabète chez les jeunes (alors qu'il n'apparaît que vers 50 / 55 ans) et donc la présence de ses complications de plus en plus tôt.

Le sirop de glucose est utiliser comme agent de texture, en effet il n'a pas un goût sucré satisfaisant malgré son titre de "sirop".

Le mélange glucose (45%) / fructose (55%), appelé HFCS 55 à un pouvoir sucrant comparable à celui du saccharose (sucre de table).
Ce dernier est surtout utilisé dans les sodas. Il a la qualité d'augmenter la tolérance au goût sucré. Ce point n'a pas échappé aux industriels.
Le consommateur pourra alors absorber d'avantage de produit sans sensation de dégoût ou de satiété.

Par exemple, la tolérance sera de 3 sodas classiques mais augmentera à 5 sodas avec le mélange glucose / fructose.

Je vous laisse imaginer l'impact sur le poids mais aussi sur le comportement alimentaire.
Il y a aussi les conséquences plus "silencieuses" comme l'augmentation des triglycérides dûes à la consommation de sucre.

Lors de vos courses, prenez le temps de regarder les étiquettes, surtout sur les gâteaux et les autres produits de pâtisserie ou les laitages sucré (à base ou non de fruits).
L'étiquetage est obligatoire, et devra présenter par ordre décroissant (le plus présent en premier et le moins présent en dernier) la liste des ingrédients.

Si le sirop de glucose / fructose apparaît dans les premiers, le produit est à éviter. L'idéal serait de ne pas en consommer pour préserver notre santé.

Il est donc préférable de consommer du pain et du chocolat au goûter (surtout en cette période de Pâques) ou d'une manière générale des aliments simples et que vous préparer vous même.
Il n'y a pas encore en vente des bidons de glucose / fructose !

jeudi 11 mars 2010

une recette pour vaincre le dernier froid ! (enfin on espère)

Je ne sais pas vous mais le retour du froid m'a donné envie de replonger vers des plats d'hiver ou d'hier...

un petit bourguignon avec de la polenta !
bien entendu, on n'oubliera pas de manger des légumes en accompagnement...
et le dessert ? je dirais une salade de fruit (kiwi, ananas, pomme et mangue) maison bien entendu !

recette du bourguignon (4 pers) Préparation : 1 heure Cuisson : au moins 5 heures
- 600 à 800 g de pièce à fondue pour bourguignon (chez le boucher, c'est l'idéal)
- 4/5 oignons
- 4/5 carottes
- 1 bouquet garni
- sel, poivre
- 1 bouteille de vin rouge assez bon
- 25 g de margarine végétale non hydrogénée

Préparation :
Détailler la viande en cubes de 3 cm de côté, enlever les gros morceaux de gras.

Couper l'oignon en morceaux. Le faire revenir dans une poêle avec de la margarine végétale non hydrogénée. Une fois transparent, versez le dans une cocotte en fonte de préférence.

Procéder de même avec la viande mais en plusieurs fois, jusqu'à ce que tous les morceaux soient cuits. Les ajouter au fur et à mesure dans la cocotte. Ne pas avoir peur de rajouter de la margarine végétale non hydrogénée entre chaque fournée.

Quand toute la viande est dans la cocotte, déglacer la poêle avec de l'eau ou du vin et faire bouillir en raclant pour récupérer le suc. Saler, poivrer, ajouter au reste.

Recouvrir le tout avec une partie du vin et faire mijoter quelques heures avec le bouquet garni et les carottes en rondelles. Le lendemain, faire mijoter au moins 2 heures en plusieurs fois, ajouter du vin si nécessaire. Plus le bourguignon est réchauffé, meilleur il sera !

recette de la polenta (6 petits plats)
- 250 g de polenta (pré-cuite)
- 2 bouillons de volaille
- 1 L d'eau
- 40 cl de crème liquide
- parmesan râpé

Préparation :
Préchauffer le four à 220°c.

Préparer la polenta comme indiqué sur le paquet avec 1 L d'eau et les 2 bouillons de volaille.
Surtout ne pas saler, le bouillon cubes s'en charge !

La répartir encore chaude dans des petits plats individuels.
L'avantage c'est que maintenant, soit vous poursuivez la recette directement, soit vous pouvez conserver la polenta filmée au frigo et ne sortir que la quantité désirée.

Répartir la crème liquide sur la polenta (2 à 3 bonnes cuillères à soupe) et le parmesan râpé à votre convenance.
Pour que ça gratine mieux, on peut rajouter un peu de gruyère râpé.

Mettre au four 10 à 15 minutes, jusqu'à ce que le dessus soit bien doré.

Bon appétit !

mardi 2 mars 2010

Des OGM bientôt dans nos assiettes !


Voici un article paru dans le journal Le Monde, je vous laisse lire et apprécier...

La Commission européenne s'apprête à autoriser la commercialisation d'OGM










La Commission européenne s'apprête à autoriser le commerce de plusieurs organismes génétiquement modifiés (OGM). Les ultimes consultations se sont achevées, mardi 2 mars, et l'annonce de la décision est imminente. Les autorisations concernent la culture de la pomme de terre Amflora, mise au point par la firme BASF, ainsi que plusieurs variétés du maïs MON 863.
Les cultures d'OGM sont en recul en Europe, victimes de la défiance de l'opinion publique et de leurs effets réputés néfastes pour l'environnement.

La mise sur le marché européen des produits transgéniques est bloquée depuis plusieurs années par les avis divergents des Etats européens sur l'opportunité de recourir à cette technologie.

Les Etats membres s'étaient mobilisés, courant 2009, pour contrer sa proposition de lever la clause de sauvegarde mise en place en Autriche et en Hongrie contre la culture du MON 810. Six pays, dont la France et l'Allemagne, ont interdit la culture de cette variété produite par la firme Monsanto, et onze Etats ont demandé à pouvoir interdire les cultures transgéniques sur leur territoire. Habilitée à trancher en dernier ressort, la Commission Barroso II justifie son choix en s'appuyant sur les avis de l'Agence européenne de sécurité des aliments (AESA), selon laquelle les variétés concernées ne posent aucun problème pour la santé. Par cette décision, le président de la Commission, José Manuel Barroso, cherche à avancer sur un dossier qui lui a valu des déboires sérieux lors de son premier mandat.

M. Barroso entend profiter du début de son second mandat pour passer outre la paralysie des procédures. "Il devrait être possible de combiner un système d'autorisation communautaire (…) avec la liberté pour les Etats membres de décider s'ils veulent ou non cultiver des OGM", écrivait-il au moment de sa reconduction. Il cherche à mettre en œuvre cette politique, par l'intermédiaire du nouveau commissaire à la santé et à la protection des consommateurs, John Dalli. La gestion du dossier a été retirée à la direction générale de l'environnement, pour être confiée à celle de la santé, après le départ de Stavros Dimas, l'ancien commissaire à l'environnement, opposé à la culture des OGM.

MÉPRIS DES CITOYENS

La décision de la Commission est fragilisée par le fait que l'indépendance de l'AESA est mise en cause : comme l'a révélé en janvier l'association Corporate Europe Observatory, la directrice du groupe OGM de l'agence, Suzy Reckens, a quitté celle-ci début 2008 pour rejoindre la firme Syngenta, qui produit des OGM. Mme Reckens avait eu à valider des produits que la Commission veut autoriser.

Pour Corinne Lepage, députée européenne, "la Commission envoie un signal détestable aux citoyens européens: alors qu'il y a une défiance croissante à l'égard des OGM, elle leur dit qu'elle méprise leur avis". Mme Lepage demande aussi que des études sur l'impact sanitaire des OGM soient "menées par des organismes publics, et de manière transparente, ce qui n'a pas été le cas depuis dix ans".

Source : le Monde
Hervé Kempf et Philippe Ricard