Qui êtes-vous ?

Ma photo
une diététicienne, installée au pays du reblochon (Thônes) depuis 2006. Vous pouvez me contacter au 04.50.51.86.85 ou par mail, amandine.caullireau@gmail.com.

mardi 27 février 2007

Recette de pâtes à la carbonara made in Amandine

Petite version allégée des traditionnels pâtes à la carbonara...

Ingrédients (pour 2 personnes) :
  • 150g de spaghetti
  • 100g d'allumettes de jambon blanc
  • 15 cl de crème fraîche à 5% de matière grasse
  • 50 g de gruyère râpé
  • sel et poivre
Préparation :
Faites bouillir de l'eau dans une grande casserolle, avec une pincée de gros sel.
Versez les spaghetti, mélangez jusqu'à reprise de l'ébullition, et laissez cuire selon les conseils.
Faites dorer les allumettes de jambon dans une poêle.
Versez 15 cl de crème fraîche dans la poêle, ajoutez le jambon, et laissez mijoter à feu très doux, au ras de l'ébullition, 8 min.
Égouttez les pâtes et mélanger à la crème et au jambon. Vérifiez l'assaisonnement.
Dans 2 assiettes déposez les spaghetti en rond & placez la sauce carbonara au centre puis parsemer de gruyère râpé.

Vous pouvez accompagner ce plat complet d'une salade verte !

Bon appétit...

lundi 26 février 2007

Le cholestérol


Lors de mes consultations, je me rends souvent compte que l'on ne connaît pas le cholestérol. Je voulais donc faire le point pour vous éclairer sur cette graisse si souvent pourchassée... Attention cet article n'est pas un cours complet sur le sujet, mais il devrait permettre d'y voir plus clair !

Le cholestérol est toujours traqué, incriminé dans différentes maladies, comme les maladies cardiovasculaires. Il se retrouve dans les aliments (pour 1/3) comme les corps gras d'origine animale mais on est aussi capable de le synthétiser au niveau du foie (pour 2/3).

On le traque mais il faut savoir qu'il a de multiples rôles importants, comme par exemple :
  • précurseur de la vitamine D qui sert à la calcification des os
  • fluidifiant de membranes
  • intermédiaire lors de la synthèse de beaucoup d'hormones
  • composant des sels biliaires
Maintenant passons à la pratique, en prenant une prise de sang. Le cholestérol est mesuré en grammes/litre (ou en môle/ litre) de sang. La norme est de 1,5 à 2,5 g/l. Cela correspond à la somme du LDL et du HDL.

Mais que sont ces termes : LDL & HDL ?
Le cholestérol est une graisse, elle est donc insoluble dans l'eau. Mais il fait parti des lipides circulant et à donc besoin d'un transporteur : une lipoprotéine (protéine porteuse). Cette protéine est de haute ou de basse densité :
  • LDL (Low-density lipoprotein) est synthétisé par le foie. Il circule du foie vers les organes périphériques grâce à nos vaisseaux sanguins. Le LDL, en excès se dépose sur la paroi de nos artères, les bloquant petit à petit en formant une plaque d'athérome.
  • Le HDL (High-density lipoprotein) est quand à lui fait le chemin inverse. Il circule dans nos voies sanguines et rapporte le cholestérol vers le foie pour qu'il s'en débarrasse (sous forme de sels biliaires). Le taux normal de HDL-cholestérol (le « bon » cholestérol) est de : Homme : 0,4 à 0,65 g/L ou 1,0 à 1,65 mmol/L . Femme : 0,5 à 0,8 g/L ou 1,3 à 2,0 mmol/L.
Pourquoi parler de bon & mauvais cholestérol ?
Le LDL a tendance à boucher nos artères et à empêcher le flux sanguin. C'est donc un facteur favorisant les pathologies, c'est pourquoi on l'appelle "mauvais cholestérol". Le HDL quand à lui est un protecteur de nos vaisseaux, c'est un nettoyeur de nos artères !

Remarque :
Lors d'une analyse de sang un excès de cholestérol total est facteur de maladies, uniquement s'il s'agit d'un excès de LDL.
Et il faut tenir compte d'autres paramètres comme le surpoids, le sexe, l'âge ou encore l'activité physique qui sont des facteurs d'aggravation des risques.

Pour conclure, une hypercholestérolémie doit être traitée en première intention par des mesures diététiques. Une alimentation de meilleure qualité et la modification de certaines mauvaises habitudes évitent alors la prise de médicament.



jeudi 22 février 2007

Alimentation & longévité


MISE A JOUR - ajout de la source : http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=18187

Voici les points clés d'un article publié sur un archipel du Japon. Il a la particularité d'avoir une des plus fortes proportions d'habitants centenaires au monde. Mais quel est leur secret ?
Tout d'abord l'alimentation :
  • les plats se mangent d'abord avec les yeux puis on découvre une grande gamme de variétés d'aliments.
  • les Japonnais consomment moins de viande et de produits laitiers que nous et favorisent le soja et les végétaux sous toutes leurs formes.
  • la consommation énergétique de leurs repas est plus faible que la nôtre. Les Japonnais souffrent moins des pathologies liées au surpoids et à l'obésité.
  • l'alimentation reste un plaisir qui tient plus à la qualité qu'à la quantité des aliments.
Ensuite l'hygiène diététique :
  • les habitants de cet archipel ne gère pas le stress et autres contrariétés par l'alimentation, mais plutôt par des techniques dérivées du shia-tsu.
Enfin un respect de l'environnement :
  • les habitants de cette île privilégient la consommation de produits locaux afin d'éviter une pollution due aux transport
  • ils ne cultivent que pour répondre à leurs besoins
C'est autant l'alimentation que le style de vie qui participent à la longévité de ces habitants. Il n'est pas dans nos moeurs de consommer des produits tels que le soja. En revanche nous pouvons nous inspirer de cet art de vivre en consommant plus de matières grasses végétales (comme le colza riche en oméga 3) et en diminuant les graisses animales (comme le beurre).
De plus, nous devrions repositionner l'alimentation et ne plus s'en servir d'anti stress... mais la remplacer par le sport par exemple !

Le Coca nouveau est arrivé !


Tout comme un grand nombre de personnes je me suis posée des questions sur le nouveau né de Coca Cola.

Coca zéros... c'est quoi ?
C'est une boisson sans calorie, comme le coca light, mais alors quelles différences ?
  • un goût plus proche du coca "traditionnel", mais sans les 8 morceaux de sucres par canette ! Le light a eu souvent le reproche d'être plus léger et d'avoir un goût trop différent (moins sucré)
  • une image moins féminine de la boisson allégée, qui apparemment freine les hommes dans leurs consommation
  • des additifs plus nombreux pour fabriquer un produit allégé en sucres
Alors quel intérêt ?
A part le rapprochement vers le coca "traditionnel", c'est avant tout une belle intervention marketing !

Pour conclure, je dirais que le coca 0 est un produit similaire au coca light, tout est une affaire de goût ! Il contient autant d'excitant, de produits agressant l'estomac et j'en passe...
Une consommation habituelle de boisson sucrée a le défaut de nous habituer à se goût. Du coup, l'eau nous parait insipide et nous diminuons sa consommation.
Je rappelle simplement que l'eau est la seule boisson indispensable à la femme, l'homme et l'enfant !
Modération reste toujours de rigueur fasse, entre autre, aux produits sucrés.

jeudi 8 février 2007

Acomplia, une pilule amaigrissante ?

Voici un article que j'ai découvert sur le site doctissimo.fr.
J'ai décidé de le faire paraitre en intégralité dans mon blog car je l'ai trouvé très intéressant et il n'y a rien a ajouter.
Ce médicament risque de faire parler de lui comme pillule miracle, nouvel atout minceur ou encore qui permet de perdre quelques kilos sans effort. Après avoir lu cet article, qui explique très bien l'utilisation possible, vous pourrez connaitre ses réels avantages et résultats.

Acomplia ® : une nouvelle arme contre l’obésité

Molécule au mode d’action totalement inédit, l’Acomplia ® est déjà lancé en Europe. Attention, il ne s’agit pas d’une pilule miracle mais d’un médicament. Découvrez les réels effets et les limites de ce nouveau composé.

On compte en France près de 10 % de personnes obèses et plus de 15 % des enfants sont concernés. En plein essor, cette maladie profite principalement du bouleversement de l’alimentation et d’un mode de vie trop sédentaire.

Un mode d’action original
Le rimonabant (Acomplia ®) est le premier médicament d’une nouvelle classe thérapeutique. Il agit au niveau du système endocannabinoïde récemment découvert. Ce système régulerait le poids, la balance énergétique et la glycémie. Il serait suractivé chez les personnes présentant un excès de graisse au niveau de l’abdomen.

Ce médicament agit en bloquant spécifiquement les récepteurs cannabinoïdes de type 1 (CB1) présents au niveau du cerveau, du foie, du tube digestif, des muscles et des cellules graisseuses abdominales. Il régule ainsi l’hyperactivité du système endocannabinoïde.

Efficace pour réduire le poids, il est indiqué dans la prise en charge des patients obèses ou en surpoids sévère, avec troubles des glucides (diabète de type 2 notamment) ou des lipides associés (taux élevé de cholestérol).

Indiqué dans le surpoids, recalé dans le sevrage

Les effets d’Acomplia ® ont été testés chez l’homme dans le cadre de quatre études incluant plus de 6 600 patients obèses ou en surpoids. Résultat : après une année, la perte de poids de tous les patients traités était supérieure à celle de ceux sous placebo : ils avaient perdu en moyenne 4,9 kg de plus, sauf dans le cadre de l’étude sur des patients diabétiques, la différence relevée ayant été de 3,9 kg. Le médicament a également permis de réduire le risque de reprise de poids.

Testé dans le cadre du sevrage tabagique sur près de 7 000 patients, il n’a pas pu démontrer de réels effets bénéfiques. Le laboratoire a décidé de retirer sa demande de mise sur le marché dans cette indication. Il n’est donc pas indiqué dans le cadre d’un sevrage tabagique.

Les principaux effets désirables sont des nausées, une altération de l’humeur avec des troubles dépressifs, une anxiété et des vertiges. Ce médicament ne peut être prescrit aux patients présentant une insuffisance rénale ou hépatique ou des troubles psychiatriques graves non contrôlés, de type dépression majeure.

Un médicament et non une pilule miracle

Attention, ce médicament n’est pas une pilule miracle pour des personnes cherchant à perdre quelques kilos. Il s’agit d’un médicament destiné à des personnes obèses ou en surpoids. Attention, l’obésité se définit par un indice de masse corporelle ≥ 30 kg/m2 et le surpoids se définit par un indice de masse corporelle > 25 kg/m2. Le principal risque n’est pas esthétique. Un tel excès de poids expose les personnes à des complications médicales potentiellement graves parmi lesquelles les maladies cardiovasculaires et le diabète.

Rappelons enfin que la prise en charge de l’obésité et du surpoids repose avant-tout sur la mise en place de mesures hygiéno-diététiques (régime alimentaire équilibré, pratique d'une activité physique régulière), le traitement des pathologies éventuellement associées et, si nécessaire, la prescription d'un médicament indiqué dans ce contexte.

David Bême

Sources :
Communiqué de presse de Sanofi Aventis du 21 juin 2006
RCP de l’agence européenne du médicament - EMEA/H/C/666

lundi 5 février 2007

Du nouveau dans le faux sucre





Et voici un nouvel édulcorant qui résiste à la chaleur (contrairement aux autres). Splenda® est un sucralose, édulcorant non calorigène. Il possède un pouvoir sucrant 500 à 600 fois plus élevé que le sucre (saccharose) et 4 fois plus que l'aspartame.

Il est connu sous le numéro E955 c'est donc un additif utilisé dans l'industrie alimentaire. Comme tout additif des tests ont été réalisés sur ce sucralose pour vérifier son innocuité. L'ensemble des tests ont permis de commercialiser le Splenda®, cependant je voulais attirer votre attention sur le point suivant.

Le sucralose est un hydrate de carbone chloré, c'est à dire que l'on a intégré du chlore dans le saccharose pour le fabriquer. Le chlore ionique est présent dans beaucoup d’aliments comme le sel de table par exemple.

On croyait, initialement, qu'il était entièrement éliminé après consommation. Pour cette raison, on ne pensait pas qu'il pouvait représenter le même risque pour la santé que d'autres composés chlorés (tels que le DDT et d'autres pesticides) qui ont la mauvaise propriété d'être stockés dans la graisse corporelle.

Sauf qu'une étude a démontré que jusqu’à 27% du sucralose ingéré peut être absorbé par le corps. Le corps humain possède des mécanismes appropriés pour traiter le chlore ionique (élimination par l'urine, par exemple), mais le chlore présent dans le sucralose est lié de manière particulière au niveau biochimique et ne forme pas une molécule que les reins peuvent éliminer (urine).

Donc comme tout sucre, le sucralose n'est pas à consommer sans limite. Il peut remplacer le saccharose en cas de surpoids important ou de forte dépendance au goût sucré, tout comme les autres édulcorants. Cependant il a la particularité de résister à la chaleur, ce qui n'est pas négligeable lors de la préparation de gâteau pour des personnes diabétiques par exemple. Et le sucralose convient à la femme enceinte et à l'enfant.

Splenda® est disponible en poudre, en comprimés et en sticks ce qui rend son usage fort pratique.

Remarque : je vous prépare un article sur le sucre (saccharose) et ses travers et je vous proposerais des solutions pour le diminuer ou le remplacer ! A suivre...