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une diététicienne, installée au pays du reblochon (Thônes) depuis 2006. Vous pouvez me contacter au 04.50.51.86.85 ou par email, amandine.brandhof@gmail.com.

vendredi 14 mars 2008

Idée de recette...

Salade norvégienne
préparation : 10 min 4 personnes
1 cœur de laitue, 4 tranches de saumon fumé, 2 gousses d'ail, 50g de fromage blanc à 0%, Sel, poivre

(Pour accompagner : 4 petits pains achetés chez le boulanger ou faits maison)

Recette
Effeuillez, lavez et essorez la salade.
Dans une assiette, détaillez les tranches de saumon en fines lanières.
Détaillez une des 2 gousses d'ail en petits morceaux, ou la hacher grossièrement.
Dans un bol, mélangez le fromage blanc avec la gousse d'ail détaillée en petits morceaux, saler et poivrer.
Coupez l'autre gousse d'ail en 4 jolies tranches bien nettes.
Dressez les assiettes : sur chaque assiette, disposez quelques feuilles de salade, une portion de saumon en lanière, une portion de sauce au fromage blanc décorée avec une rondelle de gousse d'ail.
Servez accompagné d'un petit pain par personne.

Commentaire de votre diététicienne...
Ce plat composé de saumon est une véritable recette-santé !
Le saumon est un poisson gras caractérisé par sa forte teneur en Oméga 3. Ces graisses sont essentielles au bon fonctionnement de notre organisme qui ne sait pas les fabriquer. Les oméga 3 contribuent à abaisser les taux sanguins des triglycérides (graisses dans le sang) et à jouer un effet protecteur sur notre système cardiovasculaire. De nombreuses études ont également montré qu'une alimentation riche en oméga 3 permettait de réguler les troubles de l'humeur. Qualifiés également d'anti-oxydants, les oméga 3 contribuent à la prévention des maladies inflammatoires, de diabète. Outre leur présence dans les poissons gras, les oméga 3 sont contenus dans les graines de lin, de colza, dans les noix et leurs huiles.
Pour ajouter une note de fraîcheur à cette recette minceur (210 kcal par personne dont 9g de protéines, 12 g de lipides et 16g de glucides) n'hésitez pas à ajouter un peu de jus de citron et de la ciboulette ciselée dans votre sauce au fromage blanc !

Bon appétit

jeudi 28 février 2008

L'Alcool & le Poids

Un verre, ça va, deux, bonjour les dégâts… Et pas seulement pour la santé : pour la ligne aussi, car les boissons alcoolisées sont particulièrement énergétiques. Explications et conseils.

De l’énergie bien cachée…

Cidre, bière, vin, liqueur… : les boissons alcoolisées sont obtenues soit par fermentation des sucres naturels de jus de fruits ou de céréales, soit par distillation de ces mêmes boissons fermentées.
Toutes sont particulièrement chargées en alcool et en sucres, donc énergétiques. Quand on sait qu’1 g d’alcool = 7 Kcal et qu’1 g de glucides = 4 Kcal, c’est dire à quel point l’addition énergétique peut vite grimper !
Pour connaître la teneur en alcool d’une boisson, il faut disposer de son degré et du volume du verre : Quantité d’alcool en grammes = (degré d’alcool X 0,8 X volume en centilitres)/10. Un vin qui titre à 15° contient ainsi 12 g d’éthanol pour 100 ml.
Quant ausucre, même s’il n’est généralement pas indiqué sur l’étiquette, il est facilement décelable au goût de la boisson : sa présence est en effet d’autant plus manifeste que le goût du produit est sucré. Ainsi, la palme énergétique revient aux cocktails qui associent des alcools forts à des jus des fruits et des sodas très sucrés.

…mais facilement stockée
Les boissons alcoolisées ne se contentent pas d’être énergétiques : dans l’organisme, les calories qu’elles apportent ne sont utilisées ni pour l’effort physique, ni pour la réflexion, ni pour le maintien de la température corporelle. Certes, elles sont oxydées, c’est-à-dire consommées, mais elles renforcent le stockage, notamment des aliments gras et sucrés.
Par ailleurs, l’alcool « appelle » la consommation d’aliments tels que le fromage pour le vin ou les biscuits salés pour l’apéritif. Une catastrophe de plus pour la ligne !

...et nocive pour l’organisme
Contrairement aux protéines, lipides, glucides, vitamines et minéraux, l’alcool n’est biologiquement pas indispensable à l’organisme : on peut s’en passer.
Consommé en excès, il favorise de nombreux troubles de la santé (cirrhose du foie, troubles nerveux et psychiatriques, cancers…), pose des problèmes sociaux (accidents de la circulation ou du travail) et, chez les femmes enceintes, nuit gravement au développement du fœtus.

Tableau récapitulatif
1 verre de vin rouge à 10° (150 ml) = 82 Kcal
1 verre de vin blanc à 11° (150 ml) = 105 Kcal
1 verre de vin cuit type Porto (50 ml) = 80 Kcal
1 verre de kir (150 ml) = 225 Kcal
1 verre de muscat (150 ml) = 240 Kcal
1 vodka orange (150 ml) = 163 Kcal
1 bloody mary (150 ml) = 211 Kcal
1 flûte de champagne (150 ml) = 105 à 180 Kcal (de brut à sec)
1 bière (330 ml) = 125 à 200 Kcal
1 verre de cidre (150 ml) = 50 Kcal
1 Martini (80 ml) = 128 Kcal
1 verre de Gin (80 ml) = 177 Kcal
1 dose de Pastis (40 ml) = 106 Kcal
1 Whisky (40 ml) = 100 Kcal

Conseils de consommation
Si vous n’aimez pas l’alcool, ne vous forcez pas : vous épargnerez non seulement votre santé, mais aussi votre ligne ! Dans ce cas, optez pour de l’eau, plate ou gazeuse, des jus de légumes ou de fruits sans sucre et des sodas light.
Si vous appréciez les boissons alcoolisées, privilégiez celles qui contiennent le moins d’alcool et de sucre, toujours en quantité modérée. Evitez les alcools forts secs ou mélangés à des sodas. A table, ayez toujours un verre d’eau pour la soif et réservez le vin pour le plaisir. Si vous surveillez votre ligne, n’oubliez enfin jamais de tenir compte de l’apport énergétique des boissons alcoolisées dans le total des calories de votre journée !

mercredi 23 janvier 2008

Amandine la patate...



Eh oui une race de pomme de terre qui porte mon nom méritait bien un article !

Plus de 100 variétés de pomme de terre sont proposées sur le marché amateur. Ces variétés se distinguent par leur précocité, leur saveur, leur rendement, la forme des tubercules, la couleur de la peau, leur aptitude à la conservation et aux utilisations culinaires.

Penchons nous sur le cas d'amandine...
Amandine : Craquez pour la plus fondante des pommes de terre ! Fine en bouche, Amandine se caractérise par une texture moelleuse et un léger goût de beurre frais.
À la vapeur, sautée ou mijotée, elle saura s’intégrer dans toutes vos recettes, des plus simples aux plus raffinées. Cette variété d’exception bénéficie du savoir-faire de grands
professionnels : sélection rigoureuse des plants et des terroirs, traçabilité du produit, modes de culture respectueux de l’environnement. Avec Amandine c’est la fraîcheur d’une pomme de terre nouvelle toute l’année !

La pomme de terre en général !
C'est un féculent, avant tout connu pour ses propriétés rassasiantes. Riche en glucides complexes (amidon), elle parvient en effet à caler les appétits les plus féroces avec une portion de 200 g seulement, soit un apport calorique modéré de 170 kcal. Est-il nécessaire de préciser que cet apport dépend du mode de cuisson choisi : à la friteuse, il double...

Valeurs nutritionnelles : pour 100 g
Protides 2 g Glucides 19 g Lipides 0,1 g Calories 85 kcal

Par ailleurs, son apport en vitamine C est d’autant plus intéressant que la pomme de terre peut être consommée très régulièrement. Ainsi, compte tenu des pertes à la cuisson, un plat de pommes de terre fournit en moyenne 18 mg de vitamine C par personne, soit plus de 20 % des besoins quotidien recommandés. Et s’il s’agit de pommes de terre nouvelles, cet apport peut dépasser 35 mg.

La pomme de terre fournit également une bonne quantité de minéraux, notamment du magnésium, nécessaire au système nerveux et musculaire, et du fer, qui manquent souvent à notre alimentation.

Elle contient une quantité relativement importante de protéines pour un légume (2 g/100 g). Celles-ci se trouvent essentiellement dans la pulpe, juste en dessous de la peau. Donc évitez de l'éplucher, grattez juste un peu la peau quand c'est possible. Enfin, la pomme de terre est une bonne source de fibres (2 g/100 g), qui contribue au bon fonctionnement du transit intestinal.

Dans tous les cas, notez qu'une pomme de terre primeur est plus riche en vitamines et minéraux, et qu'une cuisson vapeur permet de préserver et donc de bénéficier au maximum de ses atouts nutritionnels.
Bien entendu les fritures sont à éviter...

lundi 14 janvier 2008

Un petit post sur le café...

...en réponse au commentaire de Franck

Le café est un excitant, en excès il peut être néfaste à la santé (surtout s'il est consommé avec du sucre...). Cependant, des études scientifiques montrent un certain intérêt du café comme anti-oxydant ou préventif dans la maladie de Parkinson...

Le café jouerait un rôle bénéfique dans de nombreux autres problèmes de santé. Ainsi, la caféine jouerait un rôle dans le traitement des migraines. Cette substance est d’ailleurs déjà présente dans plusieurs médicaments contre les crises.

Nos poumons bénéficieraient également des effets de ce breuvage. Car la caféine pourrait améliorer la capacité respiratoire, chez les asthmatiques notamment. Le café serait également bon pour la santé... en empêchant les accidents de la route ! En maintenant la vigilance, il permettrait de réduire les risques d’endormissement au volant.

Enfin, il jouerait un rôle dans la prévention du cancer du foie et empêcherait la formation de calculs biliaires. Mais il ne faut pas négliger les effets néfastes de cette boisson…

Café à coeur
Les effets de la consommation de café sur les risques cardiovasculaires restent l’objet de nombreuses études, aux résultats souvent opposés. S’il est clair que le café augmente de manière transitoire la pression artérielle, il semble que sa consommation n’augmente pas les problèmes cardiaques.
Certaines études semblent néanmoins souligner que le café filtre ou bouilli serait particulièrement néfaste, en augmentant la concentration d’une substance toxique pour les artères.

Femmes enceintes, attention au café !
Les causes et les mécanismes de l’épilepsie sont encore mal connus. Néanmoins, un lien avec la consommation de café par la femme enceinte serait envisagé. Un manque d’oxygène chez le foetus à la fin de la grossesse notamment peut avoir de graves conséquences. Cela peut se traduire par la survenue plus tard de crises d’épilepsie.

Un os dans le café !
Le café ne serait pas forcément non plus l’ami de nos os. C’est la conclusion de plusieurs études qui soulignent que la caféine augmenterait le risque de fractures et accentuerait les problèmes d’ostéoporose.
De plus, l’expresso nuirait même à la santé de nos dents. En fait, il pourrait être à l’origine de problèmes d’absorption du calcium d’un côté, et de déminéralisation de l’autre. Mais, là encore, la dernière étude en date vient briser quelques certitudes, en ne dénotant aucun lien entre caféine et densité osseuse.

Côté sport
Plusieurs études contradictoires alimentent le débat sur les effets populaires.
On observe des effets positifs lors de prise de caféine dans des situations très précises :
- Lors d’un effort modéré "à jeun" effectué à 70% de Vo2max, il y a accélération du catabolisme des lipides organiques épargnant de ce fait le glycogène musculaire cependant la caféine seule présente dans l’estomac peut déclencher des troubles digestifs.
- En altitude (2900m) le café présente également des effets non négligeables sur la capacité d’adaptation à l’hypoxie.
- La consommation assidue de café influence également sur les effets recherchés de chacun.
- Les abstinents modérés ou occasionnels voit leur taux de caféine perdurer dans l’organisme et provoquer des effets secondaires pernicieux non négligeables (insomnies, excitabilité, manque de contrôle de soi, etc..)

Les caféinomanes et néanmoins sportifs (3/4 des français) ne bénéficieront pas des avantages sur l’utilisation des graisses à l’effort, sauf s’ils observent des périodes courtes de sevrage afin de décupler les effets bénéfique lors de la "reprise" (-4jours avant jour " J ").
L’effet placebo est à prendre en compte également dans la mesure de la performance, l’effet psychologique de la pause café et non négligeable dans les situations de "crise".

La consommation de café 1 heure avant un effort intense type 1 500m favorise l’utilisation maximale du glycogène (action sur le système central) et contribue à de meilleures performances.

Bref, il est intéressant de faire des pauses sans café de temps en temps !
N'oubliez pas que la variété fait l'équilibre !

jeudi 3 janvier 2008

Bonne année !

Je vous présente tous mes voeux pour cette nouvelle année !

Et voici quelques petits conseils de votre diététicienne pour nettoyer votre organisme.
Bonne santé...

  • graisses
pas de graisses cuites (ajouter à cru)
garder le beurre uniquement pour les tartines du petit déjeuner & en petite quantité
favoriser les huiles végétales (olive, colza, pépins de raisins...)

  • légumes & fruits
alterner entre crus et cuits

  • glucides
supprimer les glucides le soir pendant 2 à 3 jours
puis réintroduire 1 tranche de pain (25g) et le soir suivant doubler la quantité

  • protéines
choisir plutôt du poisson ou des viandes maigres (lapin, poulet, dinde...)
préférer des cuissons sans matière grasse (grill, poché, papillote)
les limiter le soir

  • boisson
boire suffisamment (tisanes, eau, thé & jus de citron chaud) en vérifiant la couleur de vos urines

  • divers
pas de chocolat, ni de café

À très bientôt !

mercredi 19 décembre 2007

Sobibor de Jean Molla

Ce titre ne vous dira peut être rien, on connaît d'avantage les noms d'Auschwitch ou de Birkenau.

Voici un petit commentaire sur ma dernière lecture. Un beau roman qui reprend 2 thèmes forts : les troubles du comportement alimentaire & les camps de concentration.
Comment une jeune fille actuelle peut elle développer une anorexie / boulimie après avoir découvert des secrets du passé.
Une autre approche du trouble, et de l'histoire que devrait garder en tête tous les intervenants dans le traitement de cette maladie.

Un grand merci à ma petite soeur, Elodie, qui m'a fait découvrir ce livre !

lundi 26 novembre 2007

Les troubles du comportement alimentaire

Cet article reprendra essentiellement l'anorexie & la boulimie, mais ils ne sont pas les seuls...
Rien à voir avec une grosse fringale, la boulimie est un trouble autrement plus profond. La personne boulimique ne trouve aucun plaisir à manger, une seule chose compte pour elle : ingurgiter la plus grande quantité de nourriture possible.

La boulimie représente avec l’anorexie l’autre versant des troubles des conduites alimentaires. Si les deux maladies sont opposées, en apparence, elles se recoupent souvent et le traitement est sensiblement le même, psychothérapie et éducation diététique.

La nourriture comme une drogue
La boulimie est un trouble des conduites alimentaires qu’on apparente souvent à une attitude addictive. Les boulimiques ont le même comportement avec la nourriture que certains toxicomanes avec la drogue. Ce trouble touche essentiellement les femmes, les adolescentes, mais les hommes aussi sont concernés. C’est une maladie de la honte qui se vit dans la clandestinité. Les boulimiques n’ont pas forcément un problème de balance, la plupart gardent même un poids normal. C’est pourquoi les troubles peuvent être difficile à détecter, d’autant que les boulimiques ne sont pas enclins à parler de leur problème. En France, on estime tout de même à environ 2% le nombre de femmes souffrant de boulimie dont 4 à 8% au sein de la population étudiante. On compte un homme boulimique pour dix femmes.

Des crises de voracité
La boulimie évolue par crises. L’individu se sent subitement pris d’une envie irrépressible de manger, indépendante de la faim. On parle de « crises compulsives ». Dans ces circonstances la quantité de nourriture ingérée est impressionnante. Le boulimique avale à tout va, sans prêter attention à ce qu’il engloutit. A la fin de la crise, la honte est le sentiment dominant. Honte de craquer, honte de manger comme un goinfre et peur de grossir. Pour apaiser ce sentiment de culpabilité, le boulimique va chercher à éliminer cette trop grande quantité de nourriture. Il peut alors se faire vomir, utiliser des laxatifs ou des diurétiques et s’imposer des périodes de jeune extrêmement restrictives à la manière d’un anorexique. Ces deux maladies ont d’ailleurs plusieurs aspects communs (les anorexiques peuvent aussi avoir des crisesboulimiques), certains spécialistes voient là les deux versants d’une même pathologie.

La conduite boulimique entraîne, avec le temps, des problèmes médicaux sérieux. L’abus de laxatifs et de diurétiques peut être nocif pour les reins, les vomissements provoquent la remontée dans l'oesophage et la cavité buccale des sucs gastriques. On note des inflammations des gencives, un endommagement des dents, un gonflement des glandes salivaires. Dans certains cas plus graves, peuvent se produire une rupture de l'estomac, une perforation de l'oesophage et des défaillances cardiaques. On observe également des signes de dénutrition.

Combler en mangeant
L’origine de la boulimie n’est pas encore clairement identifiée. Les spécialistes parlent de causes multifactorielles. Elle est souvent associée à un comportement dépressif ou à un manque affectif et d’estime de soi. La cellule familiale est souvent perturbée autour de l’adolescente. La conduite boulimique, au même titre que la prise de drogue, est destinée à combler ce vide relationnel.

Retrouver le goût
La prise en charge de la personne atteinte de boulimie implique plusieurs spécialistes. Le psychothérapeute ou le psychiatre intervient en proposant différentes formes de thérapies comme la psychanalyse ou les thérapies comportementales et cognitives. A cet aspect, s’ajoute l’éducation alimentaire. Avec une diététicienne, le boulimique va réapprendre à manger de manière équilibrée. Rien ne sert en effet de faire un régime ou d’éliminer toute nourriture calorique. Le corps en a besoin et le fera ressentir à un moment donné. Il faut au contraire retrouver l’écoute de son corps, manger doit correspondre à un besoin, la faim, c’est cette notion que les boulimiques ne possèdent plus.

Quand les symptômes dépressifs sont très marqués et nuisent au déroulement de la thérapie, le médecin peut prescrire des anti-dépresseurs mais ils ne dispensent pas du soutien psychologique.

En général, la boulimie se guérit même si des rechutes sont possibles. Il n’y a généralement pas de séquelles contrairement à l'anorexie dont la guérison est bien plus complexe.


Liens utiles :www.boulimie.com

Bientôt les asperges !

 Elles tombent à pic ! Les asperges sont très riches en fibres, ce qui en fait un très bon aliment pour notre transit et pour drainer égalem...