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une diététicienne, installée au pays du reblochon (Thônes) depuis 2006. Vous pouvez me contacter au 04.50.51.86.85 ou par email, amandine.brandhof@gmail.com.

jeudi 13 septembre 2007

Vive les pommes !

La pomme renferme plusieurs éléments nutritifs : potassium, vitamine C, pectine, cellulose…La grande majorité de ces bons nutriments se cachent juste sous sa pelure, c’est pourquoi il est préférable de ne pas la peler avant de la manger. Mais qu’en ait-il des réels bénéfices de la pomme pour la santé?

Tout le monde connaît le dicton :
« Une pomme par jour éloigne le docteur pour toujours ».

Un sous-produit à découvrir : la pectine

La pectine est une substance retrouvée dans plusieurs fruits. Elle est utilisée en tant qu’agent épaississant ou émulsionnant par l’industrie alimentaire pour la confection de confitures ou encore en pharmaceutique. La pectine est extraite de la partie blanche de l’écorce des fruits citrins, de la pelure des pommes et des résidus de la betterave à sucre.

Dans les végétaux, elle cimente les cellules ensemble. C’est d’ailleurs le même effet qui se produit lorsqu’elle est utilisée dans la fabrication de confitures. Cependant, pour être en mesure des former des gels, la pectine doit être en présence de sucre et d’acide. Les confitures sont donc l’aliment parfait.

Bien que la pectine soit connue pour ses atouts culinaires, elle joue également un rôle dans la santé. Elle fait partie des fibres alimentaires solubles, connues pour ralentir le passage des aliments dans l’intestin, ce qui prolonge l’absorption des nutriments, évitant ainsi des hausses subites de sucre dans le sang, par exemple.
Elle a aussi comme propriété de lier partiellement le sucre et le cholestérol lors de leur passage dans l’intestin et alors, en diminuer l’absorption. Ce qui explique en partie ses effets bénéfiques par rapport aux maladies cardio-vasculaires et au diabète. Elle peut également aider les gens souffrant de diarrhée à retrouver des selles de consistance normale.

De même que la cellulose

La cellulose fait aussi partie des fibres alimentaires, mais contrairement à la pectine, elle fait partie de la familles des fibres insolubles. Ce type de fibres agit plutôt comme laxatif, puisqu’elles donnent du volume aux selles et les ramollissent. Ce qui stimule ensuite les contractions intestinales et fait avancer plus facilement son contenu.

Passons à la cuisine…

À ce jour, on compte environ 7500 variétés de pomme dans le monde. Tout dépend de l’utilisation qu’on veut en faire, il faudra tenir compte de sa fermeté, sa teneur en cellulose (fibres alimentaires insolubles), en pectine (fibres alimentaires solubles) et en sucre, son degré d’acidité et la rapidité avec laquelle la chair brunit lorsqu’elle est en contact avec l’air.

Voici un tableau de la plupart des pommes qu’on retrouve dans nos épiceries.

Pour...On cherche une pomme...Comme...
CroquerFerme, juteuse, savoureuse et croquanteCortland, Melba, Délicieuse jaune et rouge, Empire, Gala, Golden Russet, Granny Smith, Idared, McIntosh, Rome Beauty, Spartan, Lobo
Les tartesPeu juteuse et légèrement aciduléeCortland, Délicieuse jaune, Empire, Granny Smith, Idared, Rome beauty, Spartan
Cuire au fourSucré et qui garde sa forme à la chaleurCortland, Empire, Gala, Idared, McIntosh, Rome beauty, Spartan
Les geléesÀ peine mûre, acidulée, juteuse et riche en pectineGranny Smith, Rome Beauty, Lobo
La compoteQui conservera sa couleurCortland, Melba, Délicieuse jaune, Empire, Idared, McIntosh, Rome Beauty, Spartan


Quelques trucs pour :

Que les pommes conservent leur forme : on opte pour une variété moins juteuse, comme la Cortland ou la Rome Beauty. On les cuit lentement sans trop ajouter de liquide, juste assez pour les empêcher de coller.

Les pommes cuites au four : on les évide sans les transpercer au complet, puis on remplit le centre de garniture tels des raisins secs, de la noix de coco, du miel.

Faire une compote de pommes : un truc rapide est de cuire à couvert quelques pommes coupées en dés, au four à micro-ondes. Selon la pomme choisie, il est bel et bien possible de ne pas ajouter de sucre dans sa compote. Pour une compote de pommes hors du commun, ajoutez-y des canneberges, de la rhubarbe ou encore des zestes d’orange. N’oubliez pas de conserver la pelure…pour une couleur agréablement rosée et aussi pour augmenter sa teneur en antioxydants!
Bon appétit !

lundi 27 août 2007

La rentrée !

Après des vacances estivales bien méritées, c'est la rentrée !
Et pour commencer, un article sur les fruits à coque pour faire le plein d'énergie avant l'hiver !!
Bonne lecture...

Les fruits à coque

Les recherches menées dans les années 1990 indiquaient que les fruits à coque étaient bons pour le cœur, sans que l’on sache très bien pourquoi. Des études récentes jettent un nouvel éclairage sur ce mystère et révèlent que la consommation de fruits à coque présente d’autres bénéfices…

Une étude de grande envergure menée au début des années 1990 a révélé, non sans surprise, que la consommation d’une portion de fruits à coque (noix, noisettes, amandes…) plus d’une fois par semaine semblait protéger contre l’infarctus du myocarde et l’accident vasculaire cérébral et que plus leur consommation était fréquente, plus la protection conférée était grande.
D’autres études ont ensuite confirmé ces résultats et démontré que les fruits à coque exerçaient un effet positif sur la santé cardiovasculaire :
  • des hommes
  • des femmes
  • des personnes âgées
  • des sujets qui présentaient ou non une hypertension artérielle.
Dans la mesure où ces fruits sont des aliments très gras (environ 80 % des calories proviennent en règle générale des matières grasses), ces constatations n’ont pas manqué d’intriguer les chercheurs.

Bonnes matières grasses
Les fruits à coque sont :
  • très riches en graisses qui font baisser le taux de cholestérol LDL (mauvais cholestérol) et le taux de lipides sanguins). Donc bonnes pour notre santé !
  • pauvres en graisses saturées qui contribuent à l’élévation du taux de cholestérol.
Riches en nutriments et en d’autres éléments bénéfiques
Outre les matières grasses, les protéines et les fibres, chaque type de fruit à coque contient des vitamines et des minéraux qui lui sont propres.
La plupart contiennent des quantités utiles de :
  • vitamine E, un antioxydant très puissant qui neutralise les radicaux libres et les empêche de s’attaquer aux cellules saines
  • acide folique qui joue un rôle important le maintien du taux d’homocystéine (un acide aminé dont la présence en concentrations trop importantes dans le sang est un facteur de risque de maladie cardiovasculaire)
  • magnésium qui intervient dans le contrôle de la pression sanguine
  • stérols végétaux, des phytoœstrogènes et d’autres phytonutriments qui jouent tous un rôle dans la santé cardiaque.
Action anti-inflammatoire
Des recherches récentes semblent indiquer que les fruits à coque exercent une action anti-inflammatoire sur les artères, l’inflammation étant un signe précoce de maladie cardiovasculaire.

Une étude espagnole récente a découvert qu’un régime alimentaire riche en noix de Grenoble réduit l’inflammation artérielle et peut contrer les effets d’un repas riche en matières grasses.

Protection contre d’autres maladies :
  • diminue le risque de diabète de type 2 ou diabète de l’adulte. Il semblerait que cet effet tienne à leur activité anti-inflammatoire.
  • certaines formes de cancer (moins de risque de cancer colorectal)
Quelle quantité consommer ?
Manger une poignée de fruits à coque mélangés deux ou trois fois par semaine est donc bon pour la santé.
Par contre, il ne faut pas oublier que ce sont des aliments très caloriques ; il est donc préférable de les incorporer au régime alimentaire en remplacement d’un aliment moins bon pour la santé, plutôt qu’en portion supplémentaire, et de les consommer au naturel.
Les fruits à coque grillés ou frits perdent une partie de leurs vertus et il convient de modérer la consommation de mélanges salés, surtout en cas de régime pauvre en sel.

*Les arachides ne sont pas de véritables fruits à coque. Il s’agit en fait de légumineuses comme les pois ou les haricots. Leur valeur nutritionnelle est toutefois comparable à celle des fruits à coque et possèdent, selon toute apparence, les mêmes vertus pour la santé.

mardi 3 juillet 2007

Nouvelle !

Un petit post pour vous signaler que je vais participer à une émission de radio sur France Bleu !
Votre diététicienne sera sur les ondes le mardi 10 juillet de 9h à 10h30.
Alors à vos radio et à très bientôt !

mercredi 27 juin 2007

Bien manger avant sa grossesse

Entre le moment où l'on décide de faire un bébé et celui où l'on tombe enceinte... le temps peut être long. Une période d'attente qu'il convient de mettre à profit. Car si l'on sait que l'alimentation durant neuf mois est spécifique, on oublie souvent de préparer le terrain ! Vitamines, fer, iode… Bien manger avant la grossesse est essentiel !


Dès les premiers jours de la grossesse, le foetus va puiser l'énergie et les nutriments nécessaires à son développement. Or il faut parfois plusieurs mois à une femme pour se constituer des réserves satisfaisantes en minéraux et en vitamines satisfaisantes. Pour mener à bien ces neufs prochains mois, mieux vaut partir sur des bases saines et surveiller les apports en acide folique, en fer et en iode. Ces trois nutriments qui font régulièrement défaut dans l'alimentation féminine et dont les besoins sont augmentés chez la femme enceinte sont à "checker" en priorité. Le plus sage est d'en parler avec votre médecin : il pourra détecter d'éventuelles carences avant la grossesse et vous donner les conseils nécessaire pour y pallier.

Indispensable vitamine B9
La vitamine B9 est particulièrement importante car sa carence a de sérieuses incidences sur le bon développement du bébé : en France, environ 800 enfants par an naissent avec des malformations neurologiques liées à des apports insuffisants en acide folique. De nombreux médecins proposent une supplémentation dès que la grossesse est connue. Malheureusement, c'est souvent trop tard. Il faut compter 4 mois environ, pour restaurer les réserves en vitamine B9. Or c'est dès les premières semaines que le foetus a besoin de cet acide folique. C'est donc au moment où l'on décide d'avoir un bébé qu'il faut veiller à ses apports en vitamine B9 et continuer sa vigilance au fil de la grossesse. Enceinte, les besoins passent de 300 à 500 microgrammes par jour.
Ce sont les salades, les légumes verts (notamment à feuilles), les fromages bleus, les oeufs qui apportent le plus de folates. Si ces aliments ne font pas partie de votre quotidien, prenez conseil auprès de votre médecin qui vous prescrira, si nécessaire, un complément nutritionnel.

Reconstituer ses réserves en fer
Plus de 23 % des femmes en âge de procréer n'ont aucune réserve en fer Des apports insuffisants en ce minéral n'ont pas d'incidence sur le bébé mais peuvent sérieusement altérer le bien-être de sa maman. La nature étant bien faite : elle sert d'abord le bébé et ensuite, si les stock est suffisant, sa maman. Si celle-ci n'a pas suffisamment de réserves en fer, elle risque l'anémie.
Cette condition se traduit par un affaiblissement général, une chute des défenses immunitaires et une grosse fatigue. Bonne nouvelle : dès que les apports en fer sont normalisés, tout rentre dans l'ordre. Pendant la grossesse, le fer bénéficie d'une meilleur biodisponibilité. Il est 3 à 9 fois mieux absorbé qu'en période normale.
Or les besoins sont parfois doublés ! Le fer le plus absorbable vient de la viande rouge (foie notamment), mais il est également présent dans les légumes (secs et frais) et les céréales. Pour optimiser son assimilation, il faut l'associer à la vitamine C.

L'iode et les produits de la "mère"
Environ 12 à 25 % des femmes ont des apports en iode en dessous des recommandations faites par l'Organisation Mondiale pour la santé. Cela se peut se traduire par des problèmes thyroïdiens, avec notamment le développement d'un petit goitre.
Chez les femmes enceintes, la carence en iode provoque des retards dans le développement intellectuel du bébé. Les cas les plus graves ont heureusement disparu : les nouveau-nés souffraient de crétinisme, une atteinte cérébrale irréversible proche de la débilité mentale. Les besoins en iode augmentent pendant la grossesse : ils passent de 150 à 200 microgrammes par jour. Les fruits de mer (huîtres, moules) concentrent de fortes quantités d'iode.
Par exemple, 150 g d'huîtres couvrent la totalité des besoins journaliers d'une femme enceinte. L'iode se niche également dans des produits beaucoup plus courants. Ainsi le lait, les yaourts et les oeufs constituent une excellente source.
Comme l'iode favorise la croissance, il est utilisé sous forme de complément nutritionnel par les éleveurs de poules et de vaches, ce qui explique qu'on le retrouve dans les aliments issus de ces animaux.
Concernant les laits bio, la teneur en iode est plus faible car le recours aux compléments nutritionnels est normalement restreint voir supprimé dans ce type d'agriculture. Cependant tous les matériels de traite sont désinfectés à l'iode, ce qui permet aux lait bio de contribuer légèrement aux apports en iode.
Enfin l'usage de sels de table enrichis en iode permet de compléter les apports. Alors futures mamans, n'oubliez pas : si un bébé est prévu, adaptez vos menus !

mardi 12 juin 2007

Retour sur le quizz

Voici la justification des réponses du quizz !

Question n°1 : La pastèque fait partie des fruits d'été les moins caloriques
Bonne réponse : Vrai
Elle apporte moins de 35 calories aux 100 g, et elle possède l'intérêt d'être très désaltérante.


Question n°2 : Les grillades sont généralement des viandes maigres.
Bonne réponse : Faux
Au contraire, beaucoup de morceaux à griller - entrecôtes, côte de boeuf, côte d'agneau, travers de porc, etc. - sont riches en graisses.


Question n°3 : Un grand verre (200 ml) de coca ou de tonic apporte l'équivalent de 4 sucres, soit 80 calories.
Bonne réponse : Vrai
La plupart des boissons de type "soft drinks" renferment environ 10% à 12% de sucre, soit 100 à 120 g de sucre par litre.


Question n°4 : Dans une entrée de laitue assaisonnée avec une vinaigrette allégée, la sauce apporte encore 2 fois plus d'énergie que la salade verte.
Bonne réponse : Vrai
Une cuillerée à soupe rase de vinaigrette allégée représente 30 à 35 calories, contre à peine 15 calories pour une (bonne) portion de 120 g de salade verte "nature".


Question n°5 : Un sorbet peut nous fournir de la vitamine C.
Bonne réponse : Vrai
S'il est au citron ou au cassis, par exemple, un sorbet peut renfermer encore de la vitamine C… mais toujours beaucoup moins que les fruits frais d'origine !


Question n°6 : La bière apporte en moyenne 40 à 45 g d'alcool pur par litre.
Bonne réponse : Vrai
Une bière qui titre 5° d'alcool - ce qui est courant pour une blonde de luxe ou une brune pas trop forte - renferme 5% d'alcool pur (en volume), soit 4 g d'alcool pur pour 100 g de bière (la densité de l'alcool est 0,8), donc 40 g d'alcool pur par litre. À noter qu'il existe des bières sans alcool.


Question n°7 : Une poignée de cacahuètes - 30 g - que l'on croque à l'apéritif représente 90 calories et 7 g de lipides (substances grasses).
Bonne réponse : Faux
Elle en apporte deux fois plus, exactement 180 calories et 15 g de lipides !


Question n°8 : Un banana-split est aussi calorique qu'un hamburger-frites du Mac-Do.
Bonne réponse : Vrai
L'addition énergétique s'élève à environ 500 calories dans les deux cas…


Question n°9 : Un citron-pressé "sucré" à l'aspartame est une boisson recommandée quand on surveille sa ligne.
Bonne réponse : Vrai
Le citron est un fruit très peu sucré, donc très peu énergétique (environ 25 calories pour un citron), et l'aspartame un édulcorant qui n'apporte pratiquement pas de calories.


Question n°10 : Des boissons glacées peuvent provoquer des diarrhées.
Bonne réponse : Vrai
Absorbées rapidement et en grande quantité, elles peuvent entraîner des blocages digestifs, mais aussi une accélération du transit accompagnée de diarrhée.


Question n°11 : La gelée permet d'accommoder les plats sans leur ajouter de matières grasses. Bonne réponse : Vrai
Elle est constituée pratiquement de protéines pures, et est pratiquement dépourvue de graisses : intéressant pour les plats légers d'été !


Question n°12 : Les fruits constituent des collations idéales à prévoir systématiquement l'été. Bonne réponse : Faux
Tout dépend de ce qui est consommé lors des repas : si l'on y trouve déjà beaucoup de crudités et des fruits, il est sans doute plus raisonnable d'éviter d'en prendre en plus lors des collations, afin de ménager les intestins...


Question n°13 : En été, il est préférable de ne pas garder des préparations qui renferment des oeufs crus ou de la crème.
Bonne réponse : Vrai
Ces aliments particulièrement altérables doivent être consommés sans attendre, surtout quand il fait chaud : il est déconseillé de garder des restes, même au réfrigérateur.


Question n°14 : Il faut nager pendant 30 minutes pour "brûler" les calories de 2 boules de glace.
Bonne réponse : Vrai
30 minutes de natation représentent une dépense énergétique d'environ 150 calories… ce qui correspond à l'apport calorique moyen de 2 boules de glace.


Question n°15 : La chaleur ne modifie pas nos besoins caloriques.
Bonne réponse : Vrai
C'est le froid qui augmente (légèrement) les dépenses énergétiques de l'organisme. La chaleur, elle, entraîne une élévation du besoin hydrique (pour permettre la régulation de la température du corps grâce à la transpiration) : quand il fait chaud, il est donc important de boire suffisamment.


Bonne journée !

mercredi 6 juin 2007

A la recherche des calories cachées !!

Quizz : Vérifiez vos connaissances pratiques de la diététique et l'alimentation d'été en jouant !



Question 1 : La pastèque fait partie des fruits d'été les moins caloriques.
vrai ou faux ?


Question 2 : Les grillades sont généralement des viandes maigres.
vrai ou faux ?


Question 3 : Un grand verre (200 ml) de coca ou de tonic apporte l'équivalent de 4 sucres, soit 80 calories.
vrai ou faux ?


Question 4 : Dans une entrée de laitue assaisonnée avec une vinaigrette allégée, la sauce apporte encore 2 fois plus d'énergie que la salade verte.
vrai ou faux ?


Question 5 : Un sorbet peut nous fournir de la vitamine C.
vrai ou faux ?



Question 6 : La bière apporte en moyenne 40 à 45 g d'alcool pur par litre.
vrai ou faux ?


Question 7 : Une poignée de cacahuètes - 30 g - que l'on croque à l'apéritif représente 90 calories et 7 g de lipides (substances grasses).
vrai ou faux ?


Question 8 : Un banana-split est aussi calorique qu'un hamburger-frites du Mac-Do.
vrai ou faux ?


Question 9 : Un citron-pressé "sucré" à l'aspartame est une boisson recommandée quand on surveille sa ligne.
vrai ou faux ?


Question 10 : Des boissons glacées peuvent provoquer des diarrhées.
vrai ou faux ?


Question 11 : La gelée permet d'accommoder les plats sans leur ajouter de matières grasses.
vrai ou faux ?


Question 12 : Les fruits constituent des collations idéales à prévoir systématiquement l'été. vrai ou faux ?


Question 13 : En été, il est préférable de ne pas garder des préparations qui renferment des oeufs crus ou de la crème.
vrai ou faux ?


Question 14 : Il faut nager pendant 30 minutes pour "brûler" les calories de 2 boules de glace.
vrai ou faux ?


Question 15 : La chaleur ne modifie pas nos besoins caloriques.
vrai ou faux ?


Réponses :
Q1 : vrai Q4 : vrai Q7 : faux Q10 : vrai Q13: vrai
Q2 : faux Q5 : vrai Q8 : vrai Q11 : vrai Q 14 : vrai
Q 3 : vrai Q6 : vrai Q9 : vrai Q12 : faux Q15 : vrai

Bientôt les asperges !

 Elles tombent à pic ! Les asperges sont très riches en fibres, ce qui en fait un très bon aliment pour notre transit et pour drainer égalem...